HISTORIQUE


La construction de ce Mur de la Mort date de 1930


En France, ce Mur de la Mort est le dernier
représentant de cette attraction majeur du monde forain


Les frères Abbims, grande famille de forains, le font tourner en Europe dans les foires pendant trois ans. Faute de pilotes, ils revendent le Mur de la Mort à une famille de forains spécialisée dans les numéros d’équilibristes motorisés, la Famille Coutard.
L’aventure pour les Coutard commence en 1933 et pendant des années ils vont faire vibrer les foules dans un numéro défiant les lois de l’apesanteur.
Ils sont présents à l’Exposition de Paris en 1937.

Dans les années 1950 le Mur de Mort est revendu à la Famille Romano qui l’exploite pendant huit ans comme attraction foraine.

En 1958, Adrien Lapoumeroulie, forain et pilote cascadeur, présente son attraction sur les routes de France accompagnant les grandes manifestations de l’époque, ainsi que des tours de chant. Il accompagne celui d’Edith Piaf qui chantera sur la parade du Mur de la Mort « l’Homme à la moto ».

En 1990, Adrien Lapoumeroulie en fin de carrière, forme deux jeunes comédiens comme pilote, Marc Leloup et Bruno Marchand qui, pendant deux ans, présenteront un « spectacle théâtre motos » dans ce Mur acheté à Adrien Lapoumeroulie.

De 1992 à 2002 ce Mur de la Mort sera stocké dans une grange dans le Cantal.

En 2002, Bruno Marchand, Gérard Crinière et Vincent Estaque en font l’acquisition et décident de le restaurer et de redonner vie à cette attraction.

Aujourd’hui, il est difficile de connaître avec précision leur nombre exact.
Mais, au fil du temps, les Murs de la Mort commencèrent à disparaître. Peut être parce que la moto n’était plus tout à fait à la mode, mais aussi parce que les dépenses augmentaient, tandis que diminuaient le nombre de personnes disposées à mener une vie de nomade.





Daniel Coutard sur une Monet Goyon 175 à trois vitesses / Archives Michel Coutard Marc Coutard, indemne. Le mur est arraché, le mât désaxé, la voiture abimée et la quête généreuse ! / Archives Michel Coutard Daniel Coutard à 26 ans dans son deuxième plâtre suite à un accident dû à une rupture de chaîne / Archives Michel Coutard Daniel Coutard sur son vélo (48 dents pour le plateau et 16 pour le pignon fixe) / Archives Michel Coutard

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